Lady Jday

Visuel Juliette.jpg

Lady Jday

Lady jday est une jeune et prometteuse artiste française, vivant à New York, et fortement influencée par le féministe et la lutte des femmes.

Plus qu’un simple ligne directrice, l’engagement et la lutte font partis intégrante de son travail. ainsi, elle est très fortement impliquée dans les mouvements pour les droits des femmes, et ses peintures reflètent son profond engagement.

L’objectif de ses œuvres d’art est de sensibilier et d’alerter sur la condition actuelle des femmes, malgré leur contribution essentielle à la société.

Ces toiles dessinent des femmes fortes, qu’elles soient victimes d’oppression ou au contraire au cœur de la lutte.

Lady jday peints ses modèles avec des couleurs dynamiques, percutantes et brillantes.

Des couleurs chaudes, des rouges explosifs évoquant le désir, des palettes de roses poussées à l’extrême, des dégradés de bleu flamboyants et des jaunes lumineux, qui ensemble construisent des portraits de femmes renversant.

Lady jday ajoute souvent une touche de couleurs bien plus sombres, qui contribuent à souligner, malgré leur beauté, la dure condition féminine.

Joachim Romain

 

Joachim Romain

Né en 1973, vivant et travaillant à Paris, Joachim Romain investit les concepts de temporalité, d’environnement urbain et de consommation de masse.

Dans la lignée du Nouveau Réalisme et du Pop Art, il transforme le paysage médiatique dans lequel nous sommes conditionné.

Depuis son premier soloshow en 2002 à Montmartre, il nous fait prendre conscience de la place que prend la surenchère de l’information dans notre quotidien pour en laisser apparaître, par un geste vengeur, une critique de notre société de consommation.

L’accumulation, l’érosion, l’usure sont autant de marqueurs de temps que l’artiste utilise dans son travail comme un ennoblissement.

Ayant pour médium de prédilection l’affiche publicitaire, Joachim Romain est très sensible aux questions environnementales et au recyclage, et réalise ses pièces à partir de matériaux récupérés, transformés puis sublimés.

Son travail se décline en plusieurs séries, variant supports et techniques : la série « Affichage Libre », qui utilise les affiches des rues s’accumulant en couches épaisses sur les murs des capitales, est la « représentation d’une production sans limite.

C’est à partir de cette matière qu’il conçoit des sculptures urbaines et via lesquelles il questionne la question de la temporalité de l’affiche » et du retour au végétal.

La série « Homme Lacérés » traite quant à elle du portrait. L’artiste explique lui-même : « le portrait sujet emblématique de l’exercice photographique et mon attirance pour les clichés de la rue fusionnent, et il en ressort des portraits d’Hommes, des icônes artistiques, politiques et publicitaires.

Le temps et la rue ont eu raison de leur plastique, et il ne reste d’eux que des hommes lacérés ». Joachim Romain travaille également des portraits d’anonymes cherchant l’universalité des émotions.

Enfin ses « Installations Urbaines » permettent d’offrir à la ville des parenthèses artistiques.

Lord Urb1

 

Lord Urb1

Lord Urb1 a commencé à tagger à l’âge de 11 ans.

En 2010, il élargit sa palette de styles et de couleurs.

Son approche commence à se détacher du graffiti traditionnel.

Passionné par le « tracé directe », il déstructure ses lettres, supprime les remplissages afin de jouer sur un effet de transparence et ainsi créer plus de profondeur.

Son goût pour la calligraphie se ressent dans son lettrage qui parait être constitué de tracés à la plume.

Sa culture du tag le pousse à s’intéresser particulièrement à ce « tracé ».

Il travaille sur les concepts de dynamique et de vide pour le styliser.

Ce sont les notions de base du tagueur: un tracé vif sur un fond vide pour plus de rapidité et de visibilité.

Lord Urb1 crée sur toile comme sur mur, de la rue en passant par l’atelier. Avec son style reconnaissable au premier coup d’oeil, Urb1 est devenu un acteur reconnu et respecté de la scène graffiti parisienne.

Jak Espi

 

Jak Espi

Jak espi est né le 10 décembre 1966 à Salon de Provence.

Il vit et travaille à Pelissanne en Provence.

Jacques est né d’un père menuisier. L’homme, aux côtés de sa femme, fabriquait des meubles et pensait des cuisines. Une enfance qui renseigne aujourd’hui beaucoup sur le parcours de l’artiste. Le jeune Jak Espi a passé son temps à jouer dans l’atelier de meubles familial, entre de nombreux outils et matériel d’ébénisterie.

Une culture de la surface, de l’objet moderne, de l’esthétique  ainsi que de la finition, que l’artiste en devenir va coupler à une passion pour l’illustration. À l’âge de 12 ans, il découvre Paris à travers ses expositions et ses musées, du Louvre à Beaubourg. Jacques dessine alors énormément : il travaille son trait et ses chromies.

Intégrer le Département Arts Appliqués du Lycée Marie Curie à Marseille va définitivement sceller son chemin de vie, où l’Art constitue une clef de voûte. “Noyé et affûté dans l’Art” comme il se plaît à le dire, Espi s’essaye à la peinture. Il s’installe dans un atelier et produit une série de tableaux. Ses influences se baladent quelque part entre les œuvres de Picasso, Bacon, Kandisky ou Mirro mais également Superdupont, héros du 9e Art.

Car Jak Espi aime rire. Il aime déconstruire la langue française en jeux de mots, il aime l’amusement, la “connerie, parce qu’elle fait du bien”. Jamais trash, son approche porte en son sein une bonne dose d’énergie no-limit : “les limites sont faîtes pour être dépassées, il faut savoir s’en amuser, jouer avec… Par plaisir, par curiosité ou par provocation.

Réflexion et interrogations s’opèrent toujours chez Espi dans l’ouverture. Le champ des possibles – qu’il s’agisse de création comme de principes de vie – est infini, et doit le rester : “il est important que certaines questions restent sans réponses”. La sculpture arrive donc dans son élan créatif de façon naturelle : “mes dessins ont toujours porté beaucoup de reliefs. À la naissance de ma fille, l’envie de façonner, de travailler le volume s’est invitée dans ma vie.

La néo-paternité de Jacques et l’allaitement de sa fille l’amènent sur le terrain vallonné d’un travail sur le corps féminin, les seins plus particulièrement. La poitrine, masse sensuelle, se retrouve déclinée dans l’œuvre du sculpteur. Jacques est issu des mondes de l’illustration, de la peinture et du dessin, et ses penchants graphiques viennent naturellement recouvrir ces rondeurs. Isolés, mis en scène, détournés ou greffés – sur le corps d’une Panthère pour le coup très sexuée – les seins d’Espi agitent les galeries.

Un travail haut en couleur, une production dense, entre peinture, sculpture et installations, Jak Espi pousse ou entrouvre les portes de l’Art Contemporain et égrène une œuvre généreuse pour un rayonnement international.

Mimi The Clown

 

Mimi The Clown

MIMI the ClowN, artiste français né en 1974 est l’inventeur du graffiti spectaculaire, proclamé « roi du graffiti » par le ministre de la culture himself qu’il rencontra lors d’un festival en 2010.

Artiste engagé et provocateur il n’a de cesse de dénoncer l’hypocrisie de ceux qui nous gouvernent, la ‘tristitude’ ambiante et une société de la surconsommation dans laquelle l’être humain se retrouve esclave conscient de sa situation mais pris dans un engrenage sans fin.

Comme tous les autres clowns il se présente à chaque élection et puise son énergie auprès des jeunes générations auprès de qui il intervient très fréquemment.

Ses influences passent par le rock n roll et les arts du cirque. Ses pochoirs incisifs mêlant humour et politique sont aujourd’hui connus dans le monde entier, voire au-delà, grâce à de nombreuses expositions et ventes aux enchères consacrées à l’art urbain.

http://mimitheclown.com

MIMI the ClowN, a French artist born in 1974, is an inventor of spectacular graffiti, and has been proclaimed the « King of Graffiti » by none other than the French Minister of Culture, when they met at a festival in 2010.

This committed, provocative artist constantly denounces the hypocrisy of the people who govern us, the surrounding gloom and the society of over-consumption, in which human beings are conscious slaves of the situation, while remaining cogs in an infinite machine.

Like any other clown, he stands at each election and derives his energy from the younger generations, who he often works with.

His influences range from rock ’n’ roll to the arts of the circus. And his biting stencils, mingling humour and politics are now known throughout the world, and even beyond it, thanks to the large number of shows and auctions devoted to urban art.

Né en 1974 MIMI the ClowN (ou MIMI pour les intimes) est un artiste urbain bien connu des lillois. Il n’a de cesse de dénoncer l’hypocrisie de notre époque et la ‘tristitude’ ambiante dans laquelle nous sommes tous plongés. Son arme c’est le « graffiti spectaculaire », pratique mêlant humour, univers du cirque et rock n roll. Ses pochoirs incisifs et provocateurs tapissent les murs de nos rues. Entre messages politiques et visions apocalyptiques, l’artiste se livre à une critique acerbe de la société de consommation et du spectacle. Sa dernière série est en revanche plus poétique. S’étant vu refuser l’entrée d’un musée parce qu’il n’avait pas réservé l’artiste a donc décidé de fabriquer lui-même les toiles de maitres qui l’inspirent.

MIMI The ClowN, artista francese nato nel 1974, è l’inventore di graffiti spettacolare, proclamato « re del graffiti » dal ministro della cultura stesso che ha incontrato durante un festival nel 2010.
Artista impegnato e provocatorio, denuncia continuamente l’ipocrisia di coloro che ci governano, la continua tristezza e una società di sovra-consumo in cui l’essere umano si trova schiavo consapevole della sua situazione ma catturato in un attrezzo senza fine.
Come tutti gli altri clown, si presenta a ogni elezione e trae l’energia dalle giovani generazioni con cui interviene molto spesso.
Le sue influenze includono rock n roll e arti del circo. I suoi stencil incisivi, mescolando l’umorismo e la politica, sono conosciuti in tutto il mondo e oltre, grazie a numerose mostre e aste dedicate all’arte urbana.