Paddy

paddy

Paddy a acheté son premier 33t en 82, il avait 12ans, c’était Gonna Ball des

Stray Cats, et depuis l’énergie de ce disque marque encore de son influence sa peinture.

 

Paddy est passé par le graphisme, le dessin de pub, l’illustration, le dessin de presse,

le story board, le tatouage.

 

Coté musique, il a joué de la contrebasse dans un groupe de

Blues’n Roll, mais il trouve que rien n’atteint la liberté du peintre.

 

Il a commencé par tester l’huile, mais les longs temps de séchage l’ont poussé vers d’autres mediums.

L’acrylique lui correspond beaucoup plus, il aime sa rapidité d’utilisation

et sa gamme chromatique, disponible dans différents contenants (tubes, pots ou bombes).

Elle lui permet de mixer deux de ses influences, l’Estampe japonaise-pour l’énergie du trait, et le Pop Art américain pour l’utilisation des couleurs.

 

Mais c’était sans compter sur son côté punk, celui qui le ramène et l’entraine

dans la rue.

Pour Paddy, c’est un espace de liberté qu’il faut se réapproprier, où il est dur d’exister face à la prolifération d’images et de publicité imposés, celui qui revendique et blasphème, qui vit l’instant et l’offre gratuitement

C’est donc tout naturellement que Paddy s’est remis au pochoir, au collage en bande organisée et donc au street-art.

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